De puis des lustres nous demeurons dans le mensonge Plus les années passent,plus ce mal ronge Mon Afrique a été anesthésié par des personnes sans aucune moralité Qui ont changé nos mentalités et imposer leurs réalités l'Afrique fidèle auparavant à ses croyances Au fil du temps à perdu confiance Ébloui par les paroles de son prétendant, naïve elle lui montra sa nudité Telle une jeune fille le soir de ces noces,ainsi elle perda son intimité Nous avons dépassé l'étape colonial Aujourd'hui nous sommes dans une relation matrimoniale Où nous faisions la popote malgré le faible fond Où le divorce peut entraîner de fortes tensions
Au chevet de mon lit d'hôpital je m'apitoye sur mon mal Dans ma tête des voix sonnent Autour de moi j'y vois personne J'ai les yeux d'un innocent à qui la vie porte préjudice Dans des larmes de sang je subit ses supplices Je ressasse les propos de ma mère Qui disait que la vie était éphémère Peut importe tes acquis matériel préserve ta beauté intérieure je sens mon agonie proche Tel un catholique du Dimanche j'attends le coup de cloche Qui me conviera dans le monde du jugement Où mon âme vivra eternellement
Je lève ma plume aux ignorants A ceux qui méprisent le courant A ceux qui regardent les quatrains avec dédain Aux balourds qui présume qu'un écrivain, écrit en vain Sous l'ombre de la précarité mental Leurs méninges hivernal Détournent leurs sens de la quintessence Des idées énoncés avec cohérence Dans le but de se faire entendre tel une cloche Exprimer son opinion transparente Telle des paroles valsantes Dans les oreilles proches Le poète manie les mots sous forme de vers Tel un charme enjolive les strophes Perçu sur un ton divers Semblable à l'univers des philosophes sentiments, , sensation, observations en cours de gestation Sous les deniers fignolages donnent naissance à une prose prose remplie de sentiments morose submergé par tas d'émotions.
Commentaires
Enregistrer un commentaire