Au chevet de mon lit d'hôpital je m'apitoye sur mon mal Dans ma tête des voix sonnent Autour de moi j'y vois personne J'ai les yeux d'un innocent à qui la vie porte préjudice Dans des larmes de sang je subit ses supplices Je ressasse les propos de ma mère Qui disait que la vie était éphémère Peut importe tes acquis matériel préserve ta beauté intérieure je sens mon agonie proche Tel un catholique du Dimanche j'attends le coup de cloche Qui me conviera dans le monde du jugement Où mon âme vivra eternellement
De puis des lustres nous demeurons dans le mensonge Plus les années passent,plus ce mal ronge Mon Afrique a été anesthésié par des personnes sans aucune moralité Qui ont changé nos mentalités et imposer leurs réalités l'Afrique fidèle auparavant à ses croyances Au fil du temps à perdu confiance Ébloui par les paroles de son prétendant, naïve elle lui montra sa nudité Telle une jeune fille le soir de ces noces,ainsi elle perda son intimité Nous avons dépassé l'étape colonial Aujourd'hui nous sommes dans une relation matrimoniale Où nous faisions la popote malgré le faible fond Où le divorce peut entraîner de fortes tensions
Dans un nid solitaire Sous les traces de Voltaire Dans un monde injuste Je me demande ce qui est juste Comme Mandela sur ses traces je me défends contre inégalités Qui affecte ma race Et au delà ma dignité Sous les traces de Victor Hugo J'exprime mon amour en vers A la Femme sans égos sans tâches tel de l'eau clair Sous les traces de mes prédécesseurs partie avant l'heure Je garde mémoire je préserve notre patrimoine.
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