Mes Poèmes
La fin
Au chevet de mon lit d'hôpital je m'apitoye sur mon mal Dans ma tête des voix sonnent Autour de moi j'y vois personne J'ai les yeux d'un innocent à qui la vie porte préjudice Dans des larmes de sang je subit ses supplices Je ressasse les propos de ma mère Qui disait que la vie était éphémère Peut importe tes acquis matériel préserve ta beauté intérieure je sens mon agonie proche Tel un catholique du Dimanche j'attends le coup de cloche Qui me conviera dans le monde du jugement Où mon âme vivra eternellement
Commentaires
Enregistrer un commentaire